Avec la loi Pinel, le marché de l’immobilier repart. On compte actuellement 17 projets dans la ville, soit plus de 500 logements démarrés ou à construire. Une bonne nouvelle sachant qu’il faut 300 logements par an pour maintenir la population.

[…] Terrasses Marines : dans l’air du temps.

Cet immeuble de standing à taille humaine comptera dix logements. Ce projet conduit par Cefim nécessitera la démolition de l’ancien foyer de jeunes filles du lycée St-Paul.[…]

Le marché de l’immobilier a évolué estime Christophe Fénéon, dirigeant de la société Cefim. « Les programmes sont plus qualitatifs et à taille plus humaine. Cela répond à une demande », dit-il. La sociologie de la clientèle s’est également modifiée : peu d’investisseurs dans le carnet de Cefim, mais plutôt des gens qui quittent leur maison pour un appartement. « Notamment des femmes divorcées ou veuves », poursuit Christophe Fénéon. Autre évolution, la zone géographique. Aujourd’hui, la demande s’oriente davantage vers le centre-ville. Il y a quelques années, ce sont les appartements en périphérie qui se vendaient facilement. « Désormais, le client souhaite se rapprocher des services, des commerces et des écoles. Il faut donc des opérations de centre-ville ». Une tendance qui favorise la requalification urbaine dans la mesure où le foncier se fait rare en centre-ville. « On démolit pour reconstruire. Ce sera le cas pour l’ex-maison des associations rue de la Tannerie, un projet pour lequel nous allons répondre avec le cabinet Arcau », dit Christophe Fénéon.

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